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Lutte collective ou lutte individuelle | ragondin | rat musqué | Etude GEDUVER


GEDUVER (GEstion DUrable des VErtébrés déprédateurs en milieu Rural)

Source : note de synthèse FREDON Pays de la Loire :
 
Les raisons et les enjeux du projet
 
Les espèces animales, en particulier certains vertébrés tels les rongeurs aquatiques (Ragondin et Rat musqué) et les oiseaux (Etourneau sansonnet, Corbeau freux, Corneille noire, Choucas des tours, Pigeon ramier, Pigeon biset), ont toujours été, à des degrés divers selon le niveau densitaire de leurs populations,  source de nuisances et de dégâts pour les productions agricoles. Selon les différentes époques de notre histoire, les agriculteurs et les  habitants du monde rural ont protégé leurs cultures en fonction des méthodes et techniques disponibles, avec plus ou moins de bonheur.
 
Aujourd’hui, de nombreux paramètres évoluent et sont signes d’inquiétude pour les producteurs et les gestionnaires d’espaces ruraux :
- La suppression des luttes chimiques pour des raisons sociétales et environnementales ;
- Une diminution des acteurs prêts à s’investir dans la limitation des populations de vertébrés déprédateurs, que ce soit les agriculteurs ne disposant plus du temps nécessaire ou des bénévoles (retraités et autres utilisateurs des espaces ruraux dispersés par de multiples activités proposées par notre société) ;
- Une réglementation de plus en plus contraignante décourageant les bonnes volontés ;
- Une réduction des marges bénéficiaires des productions agricoles, rendant insupportables les pertes liées aux attaques des espèces nuisibles ;
- Certaines espèces à caractère invasif menacent des écosystèmes et la biodiversité ;
- D’autres espèces sont sources permanentes de problèmes sanitaires pour l’homme et les animaux domestiques ;
- Avec l’évolution des villes, et leur occupation de plus en plus forte par certaines espèces, la perception sociale de la régulation des espèces de la faune sauvage est à reconsidérer.
 
Les objectifs du projet
 
Les fédérations régionales et départementales du grand ouest (Basse-Normandie, Bretagne et Pays de la Loire), à l’initiative du projet, se donnent pour objectifs :
- d’instaurer un réseau de surveillance biologique du territoire homogène, permanent et généralisé, destiné à suivre l’évolution des populations et d’appréhender le niveau des dommages et des nuisances ;
- d’apporter aux agriculteurs (cultivateurs et éleveurs), qu’ils soient dans l’agriculture biologique, raisonnée ou conventionnelle, de nouveaux moyens de gestion des espèces vertébrés déprédatrices (systèmes de production différents ou aménagés, protocoles d’autoévaluation de l’impact des espèces leur permettant de gérer le risque, des méthodes alternatives de protection ou de régulation) efficaces, respectueux de l’environnement et du bien-être animal ;
- de mettre en place un système d’information efficace afin de favoriser le transfert des systèmes d’organisation (réseau de surveillance biologique du territoire), des outils d’observation et d’évaluation, et des méthodes de gestion développés dans le cadre du projet.
 
Les actions envisagées
 
Les différentes actions découlant de ce constat se regroupent autour des axes de recherche suivants :
Action 1 : Développement de méthodes d’évaluation des populations quand elles n’existent pas et application de ces méthodes afin d’obtenir des données chiffrées sur les effectifs des populations dans différents types d’habitat ;
Action 2 : Recherche de méthodes d’estimation des dommages et de nuisances, validation et mise en œuvre de ces méthodes afin d’obtenir des références et des données chiffrées non contestables ;
 Action 3 : Mise en place d’un programme d’expérimentations destinées à améliorer des méthodes de régulation de certaines espèces, à mettre au point de nouvelles méthodes de gestion ou de limitation, à adapter certains systèmes de production pour qu’ils soient moins favorables aux vertébrés, etc. ;
Action 4 : Pouvoir proposer aux agriculteurs de véritables outils d’aide à la décision en gestion des risques et des stratégies d’intervention ou de non intervention basées sur les résultats des différentes actions programmées dans ce projet.
 
Oiseaux
 
Les espèces concernés sont : pigeons, étourneaux, corvidés (corbeaux freux, corneilles, choucas des tours : protégé)
 
Des observations sur dortoirs sont actuellement effectuées, avec des comptages par photographie et utilisation d’un logiciel, afin d’estimer au mieux les populations d’oiseaux. Cela dans le but d’acquérir un outil rapide pour estimation des populations, et mise en relation effectifs / dégâts.
 
Des informations supplémentaires répondront aux différentes problématiques, au fur et à mesure de l’avancée du projet.
 
Rongeurs
 
En septembre 2010, la FDGDON 53 a participé à une expérimentation d’estimation de population des rongeurs aquatiques nuisibles. Sur un même tronçon, plusieurs méthodes de comptages a été effectuées puis comparées. Cette expérimentions est régional puisque le réseau des FDGDONs Pays de la Loire y participe.
 
Pour tous les Grand Ouest (régions de Basse-Normandie, Bretagne et Pays de la Loir), ce sont des prélèvements et analyse qui seront effectuées, pour lancer un programme de recherche de zoonoses et agents pathogènes sur le ragondin et le rat musqué (Leptospirose, Fièvre Q, Grande douve du foie, Echinococcose alvéolaire, Salmonelles, Hantavirus, Tularémie, Toxoplasmose, Ectoparasites)
 
 



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